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BOGART Bram : DEUX FORMES BLEUES - Aquagravure de BRAM BOGART

DEUX FORMES BLEUES - Aquagravure de BRAM BOGART
Prix
2,500.00 € 
(Foreign countries : without V.A.T – Without frame)
Artiste
BOGART Bram
Technique
Aquagravure
Support / Matériau
Papier fait main
Format (cm)
53x67 cm
Tirage
50

Attention ! Pas de conditions professionelles pour cette oeuvreBram Bogart travaille par application directe des tubes de couleurs pures. Il élabore de la sorte un système qui confère aux couleurs leur autonomie.

Pour plus d'informations, veuillez visiter cette page web.

Biographie de BOGART Bram

 

 

 

 BRAM BOGART est né le 12 juillet 1921 à Delft, en Hollande, fils d’Abraham van den Bogart, forgeron et de Cornelia  Stichter.

1932    Il décide qu’il sera peintre. Sa mère lui achète du matériel et des pinceaux.

1933    Sans renoncer à ce qu’il considère déjà comme sa vocation, il est inscrit, contre son gré, à l’école technique où il apprend le métier de peintre en bâtiment. Plus tard il conviendra que cet apprentissage ne lui fut pas inutile, en particulier pour la connaissance des matériaux.

1935    Son père lui paie pendant deux ans des cours de dessin par correspondance.

1939    Il commence sa carrière d’artiste et propose ses premières œuvres à Bennewitz un marchand de La Haye. Celui-ci accueille favorablement son travail et lui organise quelques expositions.

1943    Durant toute la guerre il échappe au travail obligatoire en Allemagne. Pour se donner une excuse reconnue par l’occupant, il s’inscrit à l’Académie des Beaux Arts de La Haye où il apprend la maîtrise des formes.

1944    Passé à la clandestinité, il continue à peindre.

1946    Se rend à Paris : Louvre et académie libre de « La grande chaumière ».

1947    Tombé malade, il rentre à Delft. Atelier sur le Houtmarkt (marché du bois) à La Haye, mais, dès l’automne, il repart en France.

1948    En janvier retour à La Haye puis Paris et La Haye de nouveau : il travaille par application directe des tubes de couleur pure. Ses travaux deviennent plus abstraits et sont dominés par le jeu des lignes.

1949    Il s’installe à Antibes et travaille en extérieur à des paysages.

1950    Il vit au Cannet - une cave lui sert d’atelier  - et entame une série de peintures d’après les bâtiments de Grimaldi et d’autres édifices de la même époque, en s’efforçant de donner à ses toiles l’aspect crayeux propre aux constructions. Toiles exposées à la Galerie Martin Cruson à Cannes. Il introduit dans ses compositions des signes s’ajoutant au jeu des lignes et à l’écriture.

1951    En janvier il rentre à Delft où le Musée Lambert van Meerten lui consacre une exposition. En avril, il expose à la Galerie Bennewitz, à La Haye. En mai, Le Cannet puis Paris. Il loue et partage avec le sculpteur américain Rocco, un atelier situé 50, rue Santeuil. Cet immeuble de la Halle aux cuirs est occupé par de nombreux artistes.

1952    La vie est difficile et, pour continuer son œuvre, il est souvent obligé de repeindre sur la même toile.

1953    Le dessin se fait plus grand et son écriture envahit la moitié de l’espace. La galerie Creuze manifeste un intérêt pour son travail et organise une première exposition. Il fait la connaissance du peintre Bengt Lindström et se lie d’amitié avec lui.

1954    La matière de ses peintures prend de l’épaisseur, les couleurs deviennent plus sobres.

1955    Grande exposition à la Galerie Creuze. Il se rend à Francfort pour un présentation que lui consacre la Galerie Franck.

1956    Entre en relation avec la Galerie Gimpels. Fils à Londres qui lui achète plusieurs toiles.

1957    Participe pour la première fois au Salon des Réalités nouvelles. Viseux et Requichot le présentent à Daniel Cordier, qui lui achète plusieurs œuvres. Lawrence Mendès, un jeune marchand, vient visiter son atelier en compagnie de Sam Françis.

1958    Expose pour la première fois à Bruxelles (Galerie Carabin). Jean Miotte lui organise une exposition à la Galerie l’Attico à Rome. Il fait connaissance de sa compatriote Abelina Sjoukje Vos, dite Léni (née à Eindhoven le 4 octobre 1936), qui deviendra sa femme en 1962.

1959    Expose à Düsseldorf. Fontana visite son atelier et lui propose un échange avec l’une de ses œuvres. Séjour d’un mois à Bruxelles durant lequel il prépare une exposition au palais des Beaux Arts. A l’automne, il part pour Rome, y trouve un atelier et peint une dizaine de toiles pour la Galerie L’Attico. Il fréquente le café Rosatie où il rencontre de nombreux artistes italiens ainsi que son compatriote De Kooning. Inauguration d’une technique faite de taches régulières traversant toute la surface de la toile.

1960    Retour à Rome où il travaille jusqu’en novembre, puis loue un appartement à Bruxelles.

1961    Installe son atelier. Les toiles deviennent plus grandes, les couleurs plus denses, plus vives et la matière ne cesse d’épaissir. Un petit groupe de collectionneurs belges s’enthousiasme pour sa peinture. Forum 61 à Gand. A nouveau Rome. A Zürich il rend visite à Zoltan Kemeny. En Italie Bruno Sargentini fait fabriquer des panneaux à son intention et grâce à des pigments d’excellente qualité, il peut travailler à partir de mélanges qu’il réalise.

1962    Expose à la Galerie Le Zodiaque à Bruxelles : son œuvre « De Gelen » (Les jaunes) est acquise pour le Musée d’Art Moderne. Grâce à Bengt Lindström, il entre en relation avec le musée de Sundsvall, en Suède. Il commence à exposer dans ce pays. Depuis lors, il est fréquemment sollicité.

1963    Il réalise une série de grandes toiles qu’il baptise lui-même la période Bodenbroek. Après « Bodenbroek 63 » il s’installe à Ohain, dans le Brabant Wallon.

1964    Vingt-quatre grands formats seront exposés au Palais des Beaux Arts à Bruxelles. Le 15 janvier sa fille Cornélia vient au monde. L’œuvre « Lokland » participe au Prix Guggenheim décerné à New-York.

1965    Le vide du manoir d’Ohain exerce sur son œuvre une influence marquante. Lauréat du Prix de la critique belge 1963-64.

1969    Prend la nationalité belge. Lauréat du Prix Europa pour la peinture décerné à Ostende. Sa peinture, entre 65 et 70 subit l’influence des jeux d’enfant et des divers voyages qu’il effectue dans le nord de la Suède.

1970    Il participe à la Biennale de Venise où le cinéaste Luchino Visconti lui achète la toile « Noir-Bleu ».

1972    Expose avec Vic Gentils au Badischer Kunstverein. Son œuvre connaît une profonde mutation : la matière est non seulement appliquée sur la toile de façon beaucoup plus ludique, mais encore en vient-elle à déborder le cadre.

1973    Propose au Palais des Beaux Arts de Bruxelles, les cinq dernières années de son travail.

1974    En raison du nouvel épaississement de sa matière, il modifie la consolidation de ses supports ce qui l’amène à changer son mode d’accrochage. Il se rend à Milan où il expose pour l’ouverture de la Galerie Carlo Grosseti.

1977  Exposition à Bonn à la Galerie Marianne Henneman qui, à cette occasion, édite une monographie rédigée par Manfred de la Motte. La même exposition prend place à Berlin chez George Nothelfer.

1978    Grande rétrospective à la Galerie Alexandra Monett à Bruxelles.

1981    La Fondation Veranneman organise également une rétrospective (1950-1981) qui est présentée au casino de Knokke.

1984    Rétrospective encore (1950-1983) au musée Boymans van Beuningen à Rotterdam et au Musée d’Art contemporain à Gand. Rétrospective au Musée Prinsenhof de Delft qui acquiert la pièce « Prinsenhof » (1963).

1985    En juillet il achète une ancienne fabrique de papier située au cœur de Bruxelles. Le bâtiment est transformé en atelier.

1986    Il renoue avec Paris : la Galerie Cogelme l’expose à la FIAC.

1987    Il quitte Ohain et s’installe à Bruxelles. Il obtient le Prix Jules Remaeymakers décerné par l’Académie royale de Belgique. Alors que son nouvel atelier est quasiment achevé, des ouvriers travaillent à la réfection de l’ascenseur. Des étincelles atteignent les sacs de pigments : c’est l’incendie. Il fait la connaissance du marchand anglais David Hughes.

1988    L’imprimerie Lannoo à Tielt édite un ouvrage dont le texte est rédigé par Francine Claire Legrand. La Galerie Willy d’Huysser l’expose en « one man show » à la foire internationale d’art contemporain à Gand (Linéart). Toutes les toiles sont vendues. Il fait la connaissance de Marcel Paquet.

1989    David Hughes rédige et édite un catalogue « Bram Bogart » « The early years 1951- 1965, Paris – Rome – Bruxelles ». Les œuvres reproduites sont exposées à Francfort et à Barcelone. Les éditions « La Différence » publient un essai de Marcel Paquet « Bram Bogart ou les puissances de la matière ». A cette occasion, le graveur Bernard Pras met tout spécialement une technique au point, baptisée, « aquagravure ». Il fait la connaissance du musicien Paul de Senneville qui compose « Bram Bogart melody ». Il expose à la Galerie Protée à Paris. Le catalogue est rédigé par Marcel Paquet.

1990    Petra Reed organise la première exposition aux Etats-Unis : Galerie André Emmerich à New-York. Marcel Paquet et Michel van Loo réalisent un film « Bram Bogart , fenêtres de la lumière ». Les aquagravures sont présentées par Art Multiples au Saga à Paris, à la Foire de Bâle et à la BIAF à Barcelone. La Galerie San Carlo à Milan l’expose à la foire de Nice. Les éditions La Différence, Paris, publient la monographie de Bram Bogart, texte de Marcel Paquet, dans la collection Mains et Merveilles.

1991    Dans sa nouvelle demeure de Kortenbos, il crée de grands tableaux. Expose à Milan, à la Galerie San Carlo avec un catalogue préfacé par Achille Bonito Oliva. Retour à Paris avec trois expositions personnelles : deux à la FIAC, une à la Galerie Protée. Il crée son premier haut-relief multiple en papier, réalisé par Bernard Pras et Yveline Tropéa, initiateurs de cette technique. Cette œuvre fait partie de l’œuvre bibliophile de Bram Bogart « Tout autour du visible », texte de Marcel Paquet. Art Multi Bruxelles et Interior Art Gallery, Bruges organisent une exposition et un concert à Bruges « Hommage à Bram Bogart ». Y participent Pierre-Alain Volondat avec « Une transparence pour Bogart » et Christian Leroy avec «  Tout autour de l’audible ». Il participe à « Mémoire de la Liberté » qui illustre la Déclaration Universelle des droits de l’homme. Première présentation au Centre Georges Pompidou, Paris. Il est reçu à l’Elysée par Madame Mitterrand.

1992    Liliane Thom-Petit réalise le film « Bram Bogart » dans la série Portrait d’artiste qui passe à RTL – TV1 en février. France Mexique Cinéma réalise le film « Bram Bogart, Kortenbos », musique de Christian Leroy.  Il compose deux tapis dans la collection  Art surface. Il crée « Bouquet final », tableau symbolisant l’Europe artistique. Silvana Massano, Bruxelles, organise la rétrospective Bram Bogart au centre culturel de Bruxelles. Jacques Meuris rédige le texte du catalogue.

1993    Paris – Galerie Protée, « Gouaches 1950- 1992, Londres ». Bram Bogart participe avec quatorze tableaux des années 1951 – 1961 à l’exposition « Meesters der Materie » au musée S’Hertogenbosch en Hollande. Il se rend à Bâle pour visiter « Art Fair » où il expose sur le stand de la galerie Mayor de Londres.

            Amsterdam : en octobre, la galerie Reflex organise une exposition d’œuvres récentes, accompagnée d’un catalogue préfacé par HVD Louw.

1994    New-York Avanti Galleries : Size, shape and color – Knokke – Gand. En 1994, création d’un nombre important de grands tableaux pour deux expositions qui se tiendront en 1995, l’une à Chateauroux (Les Cordeliers) et l’autre au nouveau musée d’Ostende. Petra Reed organise une exposition à Cologne : « Das Licht und die Materie ». Le professeur Frank Günter Zehnder y fait un exposé. Il prépare également deux grandes sculptures de 16 mètres destinées à être placées devant la VSB banque d’Utrecht.

1995    En janvier : 19 grandes toiles sont exposées à Chateauroux (Les Cordeliers). Les œuvres de Bengt Lindström partagent les mêmes salles. De juin à septembre, le musée d’Art moderne d’Ostende tient la plus grande exposition jamais consacrée à Bram Bogart. A cette occasion parut un catalogue d’importance où prend place une interview de Bram Bogart par le directeur du musée WVD Bussche où on peut suivre de Paris à Rome, Bruxelles, Ohain et jusqu’à Kortenbos l’évolution de sa peinture depuis les années 50.

1996    Début février, Bram Bogart part pour Madrid qu’il voit pour la première fois et il visite les grands musées. La Galerie Italia de Alicante organise alors une exposition individuelle de Bram Bogart avec tout un ensemble de gouaches. Aux Foires internationales de Francfort, Cannes et Cologne, la Galerie Wily Schoots de Eindhoven monte plusieurs autres expositions individuelles. A Eindhoven même, pendant juin et août, la Galerie Willy Schoots tient sa propre exposition de Bram Bogart dont le catalogue contient une préface de Rick Vercauteren (musée de S’Hertogenbosch) qui y décrit la période comprise entre 1988 et 1996, depuis son installation à Kortenbos. A Paris, dans le cadre de l’exposition de groupe ‘Great american classics » et « New New Painting » à la Galerie  Piltzer, Bram Bogart expose « On attend la pluie ». En septembre, il part pour le Brésil pour le vernissage de son exposition au musée Pinacoteca Do Estado à Sao Paulo. Le catalogue de l’exposition contient des textes de Léonor Amarante (Sao Paolo) de Jan Hoet (Gand) de Benito Oliva (Rome) et de Marcel Paquet (Charleroi). En octobre la Galerie Willy d’Huysser de Bruxelles met sur pied une exposition individuelle à la FIAC de Paris. Vers la fin de l’année, sur l’invitation de la Galerie Anton Meier de Genève, Bram Bogart participera à la Foire internationale de Bâle, en Suisse. Selon ses propres mots, Bram Bogart  tient pour important la participation aux grandes  foires d’art « car s’y manifeste, ce que peu d’autres lieux apportent : la confrontation internationale ».

 

L’Estampe a édité six aquagravures de Bogart

En permanence à la galerie l’Estampe